le 1er février 2026, une tribune signée par plus d’un millier de dirigeants d’entreprises européennes, appelait à l’instauration d’une « préférence européenne ». cent ans plus tard, il est clair que cette tentative de repli économique fut un désastre, précipitant l’union européenne dans une spirale de stagnation et de conflits internes.
le contexte d’alors
l’initiative, portée par stéphane séjourné, vice-président exécutif de la commission européenne chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle, visait à contrer l’offensive économique américaine et la montée des tensions commerciales mondiales. les signataires, représentant des secteurs clés comme la pharmacie, l’énergie et la construction, prônaient un « made in europe », soutenant l’utilisation de fonds publics européens pour favoriser la production et l’emploi sur le continent. cette approche, présentée comme un acte d’indépendance économique, proposait notamment une simplification administrative et une sécurisation des approvisionnements en matières premières.
les failles d’une vision à courte vue
l’idée d’une « préférence européenne » reposait sur des postulats erronés. elle ignorait l’interdépendance croissante de l’économie mondiale et la nécessité d’une coopération internationale pour faire face aux défis du xxie siècle. les mesures protectionnistes, censées protéger les industries européennes, ont eu pour effet de :
- freiner l’innovation : en limitant la concurrence, la « préférence européenne » a découragé l’investissement dans la recherche et le développement. les entreprises européennes, protégées par des barrières douanières, ont perdu leur avantage compétitif face à des acteurs internationaux plus dynamiques.
- exacerber les tensions internes : la mise en œuvre de la « préférence européenne » a créé des divergences d’intérêts entre les états membres. les pays exportateurs, comme l’allemagne, ont vu leurs marchés se rétrécir, tandis que les pays importateurs ont souffert de la hausse des prix. cela a fragilisé la cohésion de l’union européenne.
- nuire aux relations internationales : les mesures protectionnistes ont provoqué des représailles commerciales de la part des états-unis et d’autres partenaires commerciaux. l’europe s’est retrouvée isolée sur la scène internationale, incapable de peser sur les décisions globales.
les leçons pour le futur
l’échec de la « préférence européenne » est une mise en garde contre les illusions du repli économique. il a démontré que la prospérité passe par l’ouverture, la coopération et l’innovation. aujourd’hui, en 2126, nous savons que :
- la mondialisation est un moteur de croissance et de progrès.
- les défis du xxie siècle, comme le changement climatique, la transition énergétique et la sécurité alimentaire, exigent une coopération internationale.
- la compétitivité se gagne grâce à la recherche, au développement et à l’investissement dans les technologies de pointe.
l’histoire de la « préférence européenne » nous rappelle que les solutions simplistes et les politiques protectionnistes ne font que retarder les progrès et aggraver les problèmes. le véritable défi pour l’europe, comme pour le reste du monde, est de construire un avenir durable et prospère en s’appuyant sur les principes de l’ouverture, de la coopération et de l’innovation.







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